Épisode 1509 : C’est lundi et on vous a préparé une veille social media pour bien attaquer la semaine !

LinkedIn lance une nouvelle fonctionnalité : la carte de visite digitale personnalisable.

L’idée, c’est de permettre aux utilisateurs de partager facilement leur profil LinkedIn lorsqu’ils rencontrent quelqu’un dans la vraie vie.

Concrètement :

  • Une carte digitale avec sa photo, son poste et un QR code qui renvoie vers son profil LinkedIn.
  • Plusieurs options de personnalisation pour adapter le design de sa carte.
  • La possibilité d’ajouter cette carte à son portefeuille numérique sur smartphone.
  • Un déploiement progressif à l’échelle mondiale au cours des prochains mois.

L’objectif : faciliter les connexions professionnelles lors des salons, conférences, événements networking ou rencontres du quotidien.

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En réalité, LinkedIn n’invente pas grand-chose. La plateforme proposait déjà un QR code de profil en 2018. 

Ce qui change aujourd’hui, c’est surtout la manière de présenter cette fonctionnalité : on passe d’un simple QR code à une véritable carte de visite numérique.

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La vraie question reste celle de l’adoption. Le QR code existe depuis des années sur LinkedIn sans être devenu un réflexe universel. Est-ce qu’un design plus sympa suffira à changer les habitudes ?

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WhatsApp permet de participer à des appels sans compte

WhatsApp vient de lancer une nouvelle fonctionnalité qui permet de rejoindre un appel, même sans avoir de compte WhatsApp.

L’idée est simple : permettre à n’importe qui de participer à une conversation audio ou vidéo grâce à un lien d’invitation, directement depuis son navigateur.

Concrètement :

Un utilisateur WhatsApp peut générer un lien d’invitation et le partager à des personnes qui n’ont pas l’application.

Les invités peuvent rejoindre l’appel depuis leur ordinateur, sans créer de compte.

Les appels peuvent accueillir jusqu’à 32 participants.

Les invités doivent renseigner leur nom et attendre que l’organisateur accepte leur participation.

Les invités ne peuvent pas envoyer de messages, voir les numéros des autres participants ou inviter de nouvelles personnes.

Les appels restent chiffrés de bout en bout. 

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Jusqu’ici, WhatsApp était principalement une application de messagerie entre personnes qui possèdent déjà un compte.

Avec cette nouveauté, WhatsApp devient potentiellement un outil de visioconférence accessible à tous, sans inscription obligatoire.

La concurrence avec les outils de visioconférence s’intensifie. WhatsApp ne propose pas encore toute la richesse fonctionnelle de Google Meat ou Teams, mais pour un appel rapide à plusieurs, ça peut largement suffire.

YouTube veut ramener de la transparence dans la musique générée par IA

Première actu ce matin, on va parler d’intelligence artificielle, de musique et de transparence. Et c’est YouTube qui vient d’ajouter une nouvelle brique à son dispositif de signalement des contenus générés par IA.

Selon TechCrunch, Deezer déclarait recevoir près de 90 000 morceaux entièrement générés par IA par jour en juillet 2026. Cela illustre l’ampleur du défi de détection pour les plateformes musicales. Source : TechCrunch, 14 octobre 2026⁠.

La plateforme déploie désormais des labels spécifiques pour identifier les morceaux de musique créés principalement à l’aide de l’intelligence artificielle.

Concrètement, sur YouTube Music, les utilisateurs peuvent voir apparaître une mention « AI » sur les morceaux que la plateforme estime avoir été générés par IA. En cliquant dessus, ils accèdent à une explication indiquant que le titre a été créé avec de l’intelligence artificielle.

Et ce n’est pas limité à YouTube Music : la plateforme prévoit également d’étendre ces mentions à son application principale.

Pourquoi maintenant ? Parce que la musique générée par IA prend de plus en plus de place et que les auditeurs veulent savoir ce qu’ils écoutent réellement.

YouTube explique que ses utilisateurs lui ont fait remonter une demande de transparence sur l’utilisation de ces technologies dans la création musicale.

La plateforme précise qu’elle s’appuie sur ses propres outils de détection, mais aussi sur ses partenaires musicaux, pour essayer d’identifier correctement les morceaux concernés.

Et c’est là que le sujet devient intéressant : détecter une musique générée par IA n’est pas nécessairement aussi simple que de repérer une vidéo manifestement artificielle.

L’intelligence artificielle peut intervenir à plusieurs étapes : dans la composition, dans la création des voix ou dans certains éléments d’un morceau qui reste, par ailleurs, interprété ou travaillé par des humains.

Il faut donc réussir à distinguer les différents niveaux d’intervention de l’IA, sans mettre toutes les créations dans le même panier.

Et surtout, attention : YouTube mise ici sur la transparence. La plateforme ne dit pas qu’un morceau généré par IA doit automatiquement être supprimé ou privé de monétisation.

On est donc davantage dans une logique d’information de l’auditeur que dans une interdiction générale de la musique artificielle.

Pour les créateurs, les artistes et les professionnels du marketing musical, c’est un sujet important. Les outils d’IA ouvrent de nouvelles possibilités de production, mais ils soulèvent aussi des questions sur la valeur du travail humain, la rémunération des artistes et l’utilisation de leurs œuvres.

Pour les plateformes, le défi est double : laisser de la place à l’innovation tout en évitant que les utilisateurs ne perdent confiance dans ce qu’ils consomment.

Et il y a un enjeu supplémentaire pour YouTube : la plateforme doit rendre ses labels suffisamment fiables pour qu’ils soient utiles, sans pour autant pénaliser à tort des artistes qui utilisent simplement certains outils d’IA dans leur processus créatif.

Bref, la question n’est plus seulement de savoir si l’intelligence artificielle peut créer de la musique. C’est aussi de savoir comment les plateformes vont nous permettre de comprendre ce que nous avons dans les oreilles.

https://www.socialmediatoday.com/news/youtube-labels-ai-generated-music/833053

YouTube Shopping débarque en France

  • Deuxième actu, et là, on va parler business, influence et social shopping. Depuis la dernière édition du YouTube festival, YouTube Shopping est officiellement lancé en France depuis le 13 octobre.

Selon YouTube, 68 % des Français ont déjà découvert un produit grâce à un créateur de la plateforme. © YouTube

Le fonction est dispo aux US Inde Thaïlande depuis 2022 et récemment au UK.

L’idée, c’est de permettre aux créateurs de contenus de recommander des produits directement dans leurs vidéos, leurs Shorts et leurs diffusions en direct, avec des liens produits intégrés au contenu.

Jusqu’ici, lorsqu’un créateur voulait recommander un produit, il pouvait notamment ajouter un lien affilié dans la description de sa vidéo.

Le problème, c’est qu’il fallait quitter le contenu, ouvrir la description, trouver le bon lien et poursuivre le parcours d’achat sur le site marchand.

Avec YouTube Shopping, le produit peut être identifié directement dans la vidéo. L’utilisateur clique sur l’élément Shopping, consulte les produits associés et est redirigé vers le marchand pour finaliser son achat.

L’objectif est donc de raccourcir le chemin entre la recommandation et la conversion.

Et c’est loin d’être anecdotique pour les créateurs, puisque le dispositif repose sur l’affiliation : lorsqu’un achat est généré par une recommandation éligible, le créateur touche une commission dont le montant dépend du partenaire commercial.

Un contenu long peut contenir jusqu’à 60 produits.

Pour les marques, cela ouvre un canal supplémentaire pour valoriser les démonstrations, les tests produits et les recommandations de créateurs auprès de communautés déjà intéressées par leur univers.

On peut imaginer des tutoriels beauté, des tests de matériel high-tech, des vidéos consacrées à la mode ou encore des démonstrations d’équipements sportifs. Le produit n’est plus simplement cité dans une vidéo : il devient directement accessible depuis le contenu.

Autre nouveauté intéressante : YouTube peut aussi utiliser l’intelligence artificielle pour identifier automatiquement des produits présents dans les vidéos ou suggérer les produits correspondants à son catalogue.

Les créateurs peuvent donc choisir les produits manuellement ou s’appuyer sur cette assistance automatisée.

Mais la plateforme pose tout de même des conditions. Les produits doivent être pertinents par rapport au contenu, et YouTube précise qu’ils doivent être intégrés de façon authentique et mentionnés verbalement ou textuellement.

Pour les vidéos de plus d’une minute, des horodatages peuvent également permettre de faire apparaître le produit au moment où il est évoqué.

Et maintenant, la question que tout le monde se pose : qui peut en profiter ?

Le programme est ouvert aux chaînes qui font partie du Programme Partenaire YouTube et qui comptent au moins 500 abonnés, sous réserve des autres critères d’éligibilité.

La chaîne ne doit notamment pas cibler spécifiquement les enfants, doit respecter les règles de la communauté et ne pas avoir reçu d’avertissement incompatible avec le programme.

C’est un point important : le seuil de 500 abonnés ne suffit pas, à lui seul, à garantir l’accès. Il faut aussi être éligible au Programme Partenaire et respecter les conditions de YouTube Shopping.

Pour mesurer le potentiel commercial du dispositif, YouTube annonce que les produits identifiés dans les vidéos peuvent générer jusqu’à 110 % de clics supplémentaires par rapport aux liens placés uniquement dans les descriptions, sur les marchés où le programme est déjà déployé.

Attention, ce chiffre est communiqué par YouTube et ne constitue pas une garantie de performance pour les créateurs français.

Mais il illustre bien la logique de la plateforme : réduire les frictions dans le parcours d’achat et rendre les recommandations plus directement monétisables.

Pour les créateurs, c’est une source de revenus potentielle supplémentaire. Pour les marques, c’est une manière de rapprocher l’influence de la conversion. Et pour YouTube, c’est l’occasion de renforcer son rôle dans le commerce en ligne.

Le vrai enjeu sera maintenant de voir comment les créateurs vont intégrer ces produits sans transformer toutes leurs vidéos en catalogues publicitaires.

Parce que la force de l’influence, c’est la confiance. Et si chaque recommandation ressemble à une publicité, cette confiance peut rapidement s’éroder.

Bref, YouTube Shopping arrive en France avec une promesse claire : faire du contenu un point d’entrée plus direct vers l’achat. Reste à voir comment les créateurs et les marques vont s’en emparer.

https://www.blogdumoderateur.com/youtube-shopping-france-fonctionnement-criteres-eligibilite



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