La rareté crée le désir.

Le marketing de rareté est basé sur la crainte des consommateurs de perdre leur liberté de choix.

Si un produit ou un service n’est pas facilement disponible, il devient alors plus attrayant.

En 1966, Jack Brehm (un psychologue américain) teste une hypothèse. Il place deux jouets pour bébés dans une pièce. Les jouets sont identiques. L’un d’eux a une barrière en plexiglas devant lui, forçant les tout-petits à contourner la barrière pour atteindre l’objet. Le deuxième jouet est accessible devant eux.

Le jouet le plus désirable est… celui qui avait la barrière devant lui.

Le même principe fonctionne dans le secteur du retail dans lequel de nombreuses marques ont recours à un certain nombre de tactiques afin de stimuler la demande.

La série limitée joue sur l’effet de rareté, la notion d’exclusivité et sur les comportements de collection. 

Et les Kings de la série limitée, c’est la marque Suprême !

 On pense forcément à la marque Suprême, lancé en 1994 à New York.
À l’époque la marque n’est connu que des skateeur du quartier de Soho, c’est un petit magasin.

Depuis c’est un business modèle infiltré dans les frontières du luxe, de l’art pour devenir une marque internationale.

La marque a quasiment inventé un système largement copié par d’autres aujourd’hui.

Chaque jeudi suprême présente un nombre ultra limité d’articles qui crée une rareté une frustration chez les consommateurs.

Du coup, une partie des personnes qui arrive à choper des articles suprême, ce sont mis à le faire pour le revendre et créer un marché parallèle.

Bien sûr la marque lance des collaborations, pour augmenter la rareté. (Louis Vuitton, Lacoste, Nike…)

Supreme sur Facebook
C’est 2 234 435 abonnés.

Supreme sur Instagram
C’est 13,5 millions de fans

Quand la Drop Culture s’impose bien au delà du monde de la Mode

Vous l’avez peut-être déjà remarqué : telles des marques streetwear, les grands noms du luxe Louis Vuitton et Alexander Wang s’adonnent désormais au principe du « drop ».

Le Drop c’est une technique qui consiste à commercialiser des produits exclusifs en petite quantité, presque sans avertissement préalable et dans des points de ventes sélectionnés. Résultat carton systématique !

Nous sommes entrés dans l’ère du « drop ». D’un point de vue marketing, ces produits ultra-demandés sont un moyen pour les marques de booster la valeur perçue des biens de consommation et de créer un puissant ‘storytelling’ capable d’attirer l’attention.

Perrier sort des bouteilles d’eau en édition limitée

https://www.instagram.com/perrierfr/

Une collaboration avec l’artiste Japonais Murakami.
Il y a tout ce qu’il fait pour une activation social media de qualité !

  • Des produits en édition limitées : canettes et bouteilles
  • Du contenu social media
  • Une activation IRL avec une exposition dans une galerie parisienne

La marque joue même à fond les codes du Drop en proposant sur son site la liste des points de vente ou les éditions limitées sont distribuées.

Décathlon et son jogging anniversaire en édition limitée

Il y a 2 ans, les équipes social media de Décathlon signaient un coup de géne avec leur opération JOG85. A la demande de nombreux twittos, la marque s’était engagée à rééditer un jogging mythique de la marque édité en 85.

Les équipes marketing ont donc produit une édition limitée à 1000 exemplaire. Mise en vente au format drop bien montée avec teasing et compte à rebours. Résultat des courses sold out en 30 secondes. A la clé le plantage évidemment du site Decathlon.

https://www.youtube.com/watch?v=Tk8r10Wyh0o

Et comme la recette marche, ils ont relancé une opé avec cette fois-ci la réédition d’un vieux modèle de baskets en édition limitée. A la clé osé d’influence, unboxing sur Youtube et idem sold out en quelques minutes.

https://www.youtube.com/watch?v=sPaeLiYFXpg



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